Des ressources et des moyens pour l'éducation
Grandir en Humanité



GH 4 IIB.P.1-17 Février 2010-02-28


http://www.grandirenhumanite.fr

CAHIERS CROISSANCE ET EDUCATION

Une pédagogie de l’altérité pour les 9- 12 ans :

Cahier 4 II B : Relations


RAPPEL du thème »Grande enfance » :

Cahier 1 II B : Situation, Sept. 2009. Cahier 2 II B, Position. Nov. 2009. Cahier 3 II B Capacités et Facultés, D éc. 2009 -Janv. 201O. . Cahier 4 II B  Relations. Actuelles p. 1, Orientations p. 4 .Pratiques et repères p . 8 .Références par livres et par Internet . R 1 - -à R 6. P.15. Février 2010 ..Cahier 5 II B : Dimensions. Avril 2010 Cahier 6 II B Temps : rythmes. Mai-Juin 2010

PLAN duCahier 4 II B

1 – ACTUELLES : RELATIONS et ALTERITE.P. 1

R 1Evolutions des Sociétés primitives et des civilisations.

1R. 1« La Règle d’Or. Etudes de sociétés 2 - M. Mauss  : Essai sur le don» (extraits). 3 -.E.LEVINAS « Humanisme de l’autre homme»

.

2 -ORIENTATIONS de l’ALTERITE p. 4

Partenariat s d’adultes locaux : Groupes d’élèves : échanges et activités

3 – PRATIQUES et REPERES du SENS DES AUTRES. p. 7

Savoir se connaître et se recop. 4nnaitre mutuellement en famille et en groupes

d’amitiés et de rôles partagés

4 – ANNEXES DOCUMENTAIRES – Lectures et sites.p............


1 – ACTUELLES : RELATIONS et ALTERITE.


C’est important pour les adultes comme pour les enfants de découvrir le sens relationnel de notre existence .(Cf. Le Monde du 3-1-2010 ). Ce sens est celui de nos rapports à soi et aux autres à partir de nos perceptions sensorielle ; intuitives et raisonnées. Celles –ci se construisent peu à peu. Vers la vie ou la mort ? Pourquoi ? Et comment ?

VIVRE ENSEMBLE... Le fait n’est pas nouveau !


Mais il s’est manifesté, au fil de millénaires en des dimensions accrues et sur des terres diverses : ce phénomène a connu des formes qui évoluent sans cesse ; les études des spécialistes et des érudits nous permettent de les découvrir peu à peu et partiellement dans le mouvement de leur histoire incessamment relationnelle depuis de millions de nos années.


Il est bon de le savoir même sommairement car : cela donne du sens à des perspectives d’intelligence bienveillante de ce que nous percevons de l’altérité fondatrice de nos situations, positions, capacités et facultés contemporaines Nous tenterons donc d’en évoquer, - sommairement, les étapes et, grâce à bien des travaux de recherche-, de donner quelques références accessibles par des études signalées en REPERES 1 de ce cahier p.


Une histoire incessamment relationnelle


1 –Pur tout enfant entre 8--9 et 11- 12 ans et en nos temps présents, le sens de cette histoire relationnelle s’apprend peu à peu ! La fin de l’enfance y est propice car chacun de nous passe par une étape de joction des transitions importantes dont les éléments gagnent à être associés et non pas dissociés :


  • celui d’une pensée de caractère intuitif et implicite issu des structures naturelles et de rapports familiers (dimension d’être),

  • - celui du raisonnement (dimension d’existences humaines évolutives)

  • -celui de l’incorporation intelligente et interactive d’action créative et d’inventions propre aux humains (dimension de vie spatio-temporelle).


2 -De leurs prises de positions et de relations coordonnées peut provenir aussi l’équilibre de facultés d’actions concrètes Sur cet accord repose la construction de chaque personne (*) ; ses facultés lui permettent de favoriser le fait d’être, de se mouvoir et de savoir s’adapter à la VIE pour accéder au bonheur.


3 - L’éducation vise alors les capacités de se pouvoir se préparer à se prendre en mains, s’organiser, favoriser les inventions, et la créativité.?‘On ne peut assumer ce qu’on vit tout seul et le comportement de l’enfant sauvage de l’Aveyron et d’autres nous donne beaucoup à penser sur l’importance de la présence des autres..


C’est notre condition humaine  d’être en relation ! Elle repose sur notre corps, dès notre conception, et sur notre structure cérébrale. La mise en rapport d’informations qui nous entourent (abris, aliments, sons, figures, mouvements) est saisie et traitée par des systèmes de parcours . (Cf.4 II B, R. 2 Cerveau et images)..!


Hommes et femmes dépendent peu à peu de leurs rapports à leur mère et à leur père pour les étapes de la VIE qu’ils transmettront à leur tour et dont ils sont partiellement responsables : ressources de base et institutions socio économiques. Autrement dit,: ils ont l’expérience d’un sens en relation avec les participations des êtres proches.


Il se produit alors des images intimes et des effets à cultiver et élever chez chaque membre de l’espèce humaine selon ses propensions et plans structures, d’attrait ou de refus. Ces plans sont organiques, émotionnels, gestuels, moteurs, affectifs, intuitifs ou raisonnés et librement spirituels. Cette identité singulière apparaît, après celle de la matière, dans des «aspects»successifs » des vivants. ; on peut les traiter comme des objets d’étude en sciences «physiques» (*) ; Tels sont les objets de sciences dites «naturelles».


(*) L’expérience ou l’observation montrent que, de fait; ce n’est pas irréversible: on peut passer de conversions à des perversions (et inversement) du moins si on évite d’absolutiser son précieux « moi » ou un matérialisme buté et irraisonné. «On ne sait pas tout » et la LIBERTE humaine reste un trésor de valeur...


Mais il ya bien plus ! Les niveaux de corporéité personnelle se trouvent associés à une dimension d’existence appelé « humanité » (**) ; ils sont associables à une participation d’ordre «intime », métaphysique (***) et spirituelle (****) .

Notes ---(*) » personne »: terme qui  vient du latin per –sona et désigne un instrument fait pour le public venu à une représentation théâtrale ; il permet d’amplifier son audition et sa vision des images de la «réalité» qui leur est offerte par les auteur et acteur ; (**)« humanité », homme »terme d’origine latine ; il indique un élément de terre : huimus. (**)«physique» :propre à la nature, ce terme est d’origine grecque ;

.(***) métaphysique» ; ce terme indique la perception d’un dépassement (surnaturel)  ; cet ordre de relation est attesté partout par de s coutumes, rites, traces , paroles et « sagesses terrestres en premier lieu..(****) spirituel. (Cf. Cahier 5 II B, à venir).

Dans quels buts et contextes d’éducation

est- il bon de préciser ces réalités ?


*Des repères universels peuvent nous aider à nous comprendre entre adultes et à faire comprendre aux générations suivantes les masses d’informations qui nous atteignent sur le sens du temps . Des informations insuffisantes sont, en effet, parfois des sources de malentendus et de confusions ; nous n’avons donc pas intérêt à nous en encombrer ni à nous en suffire. Des informations justes et modestes visent à nous situer dans le temps et l’espace, à y prendre de justes parts de créativité et d’action.


*-D’autre part les questions qu’on entend actuellement sur le sens de nos vies sont des questions existentielles ; ne viendraient- elles pas pour nos contemporains en particulier d’une culture très limitée à ce qui est immédiat, vite acquis ou profitable, sans origine et sans dépassement ? Cette «culture» nous suffit-elle à percevoir le sens de nos êtres, mouvements et vies ? Ne peut- on en douter au vu des malaises, conflits et désarrois successifs et contemporains ? Ne peut-on reprendre pour nos avenirs le contrôle des dérives malfaisantes et avérées, malgré des progrès partiels, dans les donnés d’espaces et de temps ?

*Serait-ce une affaire d’éducation,-plus encore que d’instruction ? Ceci nous appelle à la distinguer des procédés de tout élevage ou dressage animal. C’est à voir et à en faire peu à peu et en semble le futur des êtres humains. Cela peut nous inviter à nous adapter, à être bienveillants et créatifs, donc à développer le sens des autres, en relation avec nos besoins ou ressources et les leurs (Cf. Cahiers 3 de chaque thème)

Mieux vaut partager ensemble diverses formes opportunes de reconnaissance de nos facultés d’altérité et de responsabilité .Cela demande du temps et

l’acquisition de « savoirs de base pour réussir... . Nous avons tous intérêt à le faire aussitôt que possible et à préparer l’accompagnement de l’équilibre des adolescents.. (Voir l’orientation du site canadien des CEGEP (Collèges d’enseignement général et professionnel). 4 II B, R 6).


2 – ORIENTATIONS ACTUELLES :

Humanité et mises en œuvre = participations.


  • L’existence de tout être humain ne se déroule pas n’importe comment : chacun peut en prendre conscience par observations et informations diverses sur des plans d’espace, de temps, de capacités de vie et d’animation. Nous sommes des vivants mais notre espèce est singulière : à chaque niveau d’existence, chaque membre de l’humanité se sait peu à peu capable de recevoir et de donner ce qu’il est en participation relationnelle d’ETRE, de MOUVEMENT et de VIE. Telles sont ses » propensions ». (Cf. K.Popper en 4 II B, R 2)


Se connaître et se reconnaître les uns les autres.


Comment cela est-il humainement réalisable ? Notre ’identité participe d’une situation entre «terre et ciel» ! sur plusieurs niveaux d’être : niveau physique : (matière et organisme), psychologique et métaphysique. Cette identité ,est aussi douée d’une logique raisonnable d’organisation en son milieu’ humain, est le fait d’associations et de propensions comme l’explique Karl Popper.


Ce que chacun a reçu de capacités (images et de mouvement, vie) le rend apte à y prendre une position. Il présente alors des facultés internes et relationnelles complexes de créativité et de de procréation. Cela se traduit par des expériences de ce donné : par des structures organiques, des gestes, puis des paroles de personnes à personnes, entre plusieurs êtres perçus par images internes et réciproques.


Ces mouvements réels de respiration et d’échanges avec l’entourage sont expressifs de chaque vécu et de ses inter- relations. Ce souffle, -qu’il a reçu en lui -, sous-tend des processus de participation ;: ses systèmes corporels d’imagerie, de gestes et mouvements, reliés les uns aux autres en altérité fondamentale, saisissent et traitent ce qu’il construit avec tel ou tel élément de son entourage physique et métaphysique ou «au-delà») (Cf. R  2 le parcours des informations). Quand le souffle d’un être cesse de lui appartenir, ne le dit on pas « inanimé ‘ ou « mort» ?


*Qu’est-ce qui explique ce pouvoir reçu auquel il a temporairement participé comme membre d’une société ? De qui est-est-il l’image ? Quel est l’ordre des processus de sa nature ? (Cf 4 II B,R 2 et 4  : Processus, :A.N.Whitehead). Comment en tenir compte et épanouir ces existences qui nous sont confiées pour des années ? Telles sont les questions que peuvent se poser les éducateurs qui aident à se construire, niveau par niveau, -(ou ignorent parfois) ;...-, la CONSCIENCE de nos dimensions de vies et de nos identités finales..

Que proposer comme attitudes à promouvoir et élever ?


Entre sa naissance et l’âge de 1O-12 ans ou plus, l’expérience humaine première comporte - deux formes majeures de pensée : celle de la pensée intuitive et motivée, puis celle de raisonnements progressifs. Il est bien utile de les associer pour avoir accès à leurs sens complémentaires. Par là se manifestent des signes d’effets multiples et aléatoires, de maturations puis d’habitudes. Ceci permet, sous une forme ou une autre, de grandir en liberté, pour bien vivre en famille, à l’école puis en rôles sociaux et « professionnels « (Cf. 4 II B, R 3 & 4 ,5-6).

.

.Ceci ne se fait pas «tout seul»!s Nos vies, en effet, peuvent s’élever ensemble. Comment ? Elles peuvent se préparer en partenariats successifs ou simultanés, avec des adultes proches et coordonnés. C’est en relations de dimensions humaines et professionnelles que, dans telle ou telle société, est située sa prise de position. De tout cela dépend donc son identité ultime. Comment l’accompagner vraiment en apprentissages pratiques et qualifications de valeurs? Par des pratiques logiques et solides à juste titre. La relation de personne à personne ou altérité-, y est majeure en importance ; elle peut être comprise comme le principe fondamental et universel de toutes les réalités qui constituent nos êtres, nos mouvements, nos vies.


Les divers langages indiquent le sens de l’aspect majeur que les personnes pourraient vivre au cours de leurs existences naturelles. Chez tout membre de l’espèce humaine des vivants, cette expérience relève d’un rapport entre des images internes et des réalités de communication naturelle. Sans cela, nous vivrons bientôt dans la confusion des êtres ou l’animalité ! Ceci implique une faculté commune : celle des nos propensions d’association sexuée et de participation physiques et métaphysiques de notre être. (Pour aller plus loin, voir les cahiers 5 & 6 II B, à venir et pour la formation), voir R. 5 Le mystère humain, de John Eccles


On prépare ainsi le sens vrai et la base de projets humains : ceux de la paternité et de la maternité, ceux de vies fraternelles en relations personnelles puis en contextes socio-économiques. Encore faut-il que les adultes éducateurs aient reçu sur ce plan une formation saine, qu’ils soient conscients de ce «trésor» qu’ils ont reçu et qu’ils soient convaincus de la dignité propre et des rôles complémentaires de chacun et de chaque domaine de savoir, loin de toute exclusivité indue.


La première attitude pour y réussir, c’est de vivre dans une ambiance de confiance vraie, bienveillante,. L’adaptation et la créativité en dépendent et ce sont des valeurs à cultiver au fil de l’étape des 8-9 à 11-12 ans . Comme ?par des intérêts multiples et un fort besoin de de dire et de faire ou de transformer les ressource dont on prend conscience, mais surtout de s’’y faire des amis...


Il est de nos intérêts communs de le reconnaître et d’expliquer ce caractère aux enfants de cet âge ; le faire discrètement mais avec netteté, « l’occasion».de questions, ou d’allusions à des vécus proches ou encore évoqués par d’autres. Pourquoi ? Par ce que cet âge a des besoins à alimenter : ceux d’apprendre, de comprendre par explications de connaissance et de savoir-faire, donc de méthodes. Cela peut se faire simplement à partir de programmes en cours et, - en particulier pour ce cycle 3, en S.V.T (Sciences de la vie et de la terre). Cela sert beaucoup de projets humains et professionnels


Apprentissages.


L’apprentissage premier des MOUVEMENTS, signes, gestes et vocabulaire se fait par la présence nécessaire du père et de la mère .dès avant la naissance pour des raisons organiques génétiques, neuro - hormonales, sensorielles. D’autres formes de docilité et d’imitation survivent à cette étape de croissances cérébrales, psychologiques, affectives et empathiques.(4 IIB, R.3 & 4). Cela s’échange facilement à la maison en conversations et en classe par activités de sous-groupes : en voir plus loin les ‘MODALITES  et exemples pratiques.

Ces apprentissages qualifiants de VIE et de savoir-vivre continuent et se complètent par des relations avec les adultes de chaque milieu, espace et temps de croissances humaines complémentaires. Celles-ci présentent des niveaux de structurations physiologiques, psychologiques et métaphysiques, voire spirituelles,...professionnelles. aussi. Y être favorables et attentifs est important pour se concerter en partenariats d’adultes, et aider les enfants à s’ orienter dans un monde en mutations multiples et rapides


Evolutions...


Rappelons que, pendant très longtemps, les adultes, hommes et femmes, vivant en groupes dans des localités dispersées, avaient associé des enfants et puis des adolescents aux diverses activités et tâches qu’ils assumaient pour vivre ou survivre :. Ces apprentissages sont déjà différents des dressages d’animaux-, d’une part et d’autre part ils ont précédé les systèmes contemporains et transitoires de scolarisation. (Voir 4 II B, R.1 : Usages et coutumes des sociétés).. Pour quoi  essayer de rénover ces procédés ? Pour plusieurs raisons.


1 – Les temps ont changé.et d’abord par le nombre d’hommes et de femmes vivant sur la terre: Citons des spécialistes ; « Du paléolithique supérieur (-4O OOO-3O OOO ans, on passe quelques 5 millions d’individus ; ...au néolithique la population atteint 100 millions... De la révolution industrielle à nos jours... près de 7 milliards » Actuellement : près de 7 milliards‘201O). ».


2 - Les temps ont changé aussi par les ressources dont la population a eu, a et aura besoin : alimentation, logement, communications socio-économiques et formes de présences mutuelles !


3 - Les temps ont changé. enfin par les moyens qui ont été découverts et inventés pour vivre en communication et en sociétés de vie, - et non de mort ! Mais tout ceci est encore temporaire et en évolutions diverses !Adultes et jeunes y participeront et seront donc relativement responsables d’un avenir commun selon la qualité leurs dimensions et facultés de conscience; C’est à évoquer simplement et en perspective dès cet âge. !


Reste à savoir comment s’y prendre...et dans quelles conditions de perspectives actuelles et concrètes, on peut,

--

ou on doit -, peu à peu--, modifier actuellement une partie des modalités didactiques, et des horaires en attendant les résultats de recherches pédagogiques et techniques en cours sur les contenus de programmes et rles orientations de parcours. (4 II B, R. 3, 4, 5, 6). Vous les connaissez déjà ! Restent à y apporter quelques variantes par des temps d’échanges cordiaux entre de petits groupes ! Nos facultés d’altérité, de créativité et de responsabilité s’y confirmeraient.. V.oir quelques propositions p.


Evoquer ces modestes alternatives, c’est poser déjà tout le problème de l’ORIENTATION et de celui qui le précède : les PARTICIPATIONS COMPLEMENTAIRES d’adultes proches.. Leur concertation et leurs expériences de métiers divers seraient précieuses pour l’information directe et l éducation de ceux qu’ils ont mis au monde actuel..Il faudra donc créer opportunément et peu à peu d’autres habitudes que celles de la consommation et d’un néfaste «chacun pour soi ».


Cela invite à dépasser toute stricte«Régle d’or» pour les relations de semblable à semblable. Les «primitifs» et les gens « simples» l’ont partout pressenti et vécu. Cela passe par des expériences de confiance bienfaisante, par des choix et des combats réalistes s...


PARTENARIATS d’ADULTES LOCAUX

Cela appelle partout, pour les adultes comme pour leurs enfants, des temps et des partages d’expériences, de réflexion, de concertations et d’action ; il s’agit alors de mettre en place des PARTENARIATS de parents et de membres des localités selon les niveaux de class Baden-Powell l’avait bien compris pour cet âge et cultivé !. e. Mais ... «Chacun de nous ne sait pas tout «, disait souvent un voisin d’immeuble. Il .avait beaucoup observé ses clients dans un bon hôtel en région touristique puis en ses tournées de facteur des Postes.. Il y a dès lors, disait-il,-intérêt pour tous à être accueillant et bienveillant à l’égard des autres...


C’est tout le sens des réunions scolaires qui rassemblent parents, enseignants et adultes locaux, voire municipaux des localités puis des régions : chacun y peut apporter ses expériences et...ses attentes. Cela nécessite un esprit et des habitudes de bienveillance réciproques autant que de savoir vivre ; l’étape d’acquisition y est bien propice pendant les années du cycle 3 de l’école. Cela peut mener à une forme durable d’amitié. Baden-Powell l’avait bien compris pour cet âge et lides cultivé ! Il l’avait pensé sans mesurer son influence sur celles de longues et solides relations car elle n’exclue ni la part de l’enseignement « magistral‘ » ni celle de son autorité et de sa responsabilités  si; elles sont parfois diverses et surprenantes car finalement, elles ne s’effacent pas les unes les autres : : elles peuvent se compléter heureusement !


N. B. MODALITES : voir ou revoir les cahiers précédents :, II A et II B, P et R. sur ce point, puis consulter des sites et livres actuels : traitant des techniques de gestion et de communication : les utiliser et y habituer les générations montantes...


ET EN CLASSE : METTRE EN PLACE DES

PRATIQUES d’APPRENTISSAGES QUALIFIANTS


Cela met chacun de nous en face de réalités fondatrices dans le temps de sa vie et de sa survie. Comment ? Notre être passe par des relations successives avec sa mère et son père et pour cause ! puis avec ses frères et t sœurs, les membres de sa famille ;- ceux qui le précèdent et ceux qu’l précède et pour cause ! A son ton tour : il ou elle aura à assumer un rôle de père ou de mère. Il est précieux d’en prendre conscience très t tôt pour yen répondre peu à peu. Pour beaucoup cela s’acquiert à la maison et à l’école. Au cycle 3, quelles qualités et valeurs cultiver à partir de ce qu’on y enseigne ?

Apprentissages

L’apprentissage premier des MOUVEMENTS, signes, gestes et vocabulaire se fait par la présence nécessaire du père et de la mère .dès avant la naissance pour des raisons organiques génétiques, neuro - hormonales, sensorielles. D’autres formes de docilité et d’imitation survivent à cette étape de croissances cérébrales, psychologiques, affectives et empathiques.(4 IIB, R.3 & 4). Cela s’échange facilement à la maison en conversations et en classe par activités de sous-groupes : en voir plus loin les ‘MODALITES  et exemples pratiques.

SE CONNAÎTRE ET SE RECONNAÎTRE dès la MAISON et A L’ECOLE

La relation de personne à personne ou altérité-, y est majeure en importance ; elle peut être comprise comme le principe fondamental et universel de toutes les réalités qui constituent nos êtres, nos mouvements, nos vies.


Les divers langages humains indiquent le sens de l’aspect majeur que les personnes pourraient vivre au cours de leurs existences naturelles. Chez tout membre de l’espèce humaine des vivants, cette expérience relève d’un rapport entre des images internes et des réalités de communication naturelle. Sans cela, vivrons bientôt dans la confusion des êtres ou l’animalité !


Ceci implique une faculté commune : celles des nos propensions d’association et de participation physiques et métaphysiques de notre ETRE Elle a été éclairée par Karl Popper (4 II B,R 2 & 4). ¨Pour la relation entre humanité et parole donnée. elle a été expliquée dans tous les processus de transmissions de co-naissance humaine par A.N. Whitehead (4 II B,R 2). Voir aussi sle cahiers 5 & 6 II B, à venir.


Encore faut-il que les adultes éducateurs aient reçu sur ce plan une formation saine, qu’ils soient conscients de ce «trésor» qu’ils ont reçu et qu’ils soient convaincus de la dignité propre et des rôles complémentaires de chaque sexe ! et de chaque domaine de savoir, loin de toute exclusivité indue... On prépare ainsi le sens vrai et la base de projets humains : ceux de la paternité et de la maternité, ceux de vies fraternelles en relations personnelles puis en contextes socio-économiques.


Ambiance de classe

,

Pour en susciter les intérêts et les participations la première chose à faire est de savoir créer une ambiance d’accueil bienveillant pour tout son groupe et pour chacun. Cela facilite la confiance, l’adaptation et la créativité des enfants.


Ces valeurs sont à cultiver au fil de l’ étape des 8-9 à 11-12 ans par des intérêts multiples : c et âge manifeste un fort besoin de parler, de faire ou de transformer les ressource dont il prend conscience et aussi de vivre avec des amis ou « copains ! (Voir le site : Vos questions de parents et celui de BADEN POWELL qui l’avait si bien perçu et mis en forme d’activité. (4 II B,(R. 3*)....


Il est de nos intérêts communs de le reconnaître et d’expliquer ce caractère aux enfants de cet âge ; le faire discrètement mais avec netteté, « l’occasion».de questions, ou d’allusions à des vécus proches ou encore évoqués par d’autres..

Pourquoi ? Par ce que cet âge a des besoins à alimenter : ceux d’apprendre, de comprendre par explications de connaissance et de savoir-faire, donc de méthodes.


Cela peut se faire simplement à partir de programmes en cours et, - en particulier pour ce cycle 3, en S.V.T (Sciences de la vie et de la terre), en géographie, en histoire et en d’autres domaines de programmes du cycle .

Cela peut éveiller et motiver beaucoup de perspectives et de projets humains et professionnels.. Cela invite à s’engager sur des voies métaphysiques et physiques d’autres ordres de pensée ; nous n’en présentons qu’un petit nombre ici et selon cette étape de croissance humaine : celle d’intuitions identitaires à actualiser en lien avec la raison et l’orientation intime mais il y faut le partage des expériences d’adultes concernés et qui eb ont l’expérience.


Ces apprentissages qualifiants de VIE et de savoir-vivre continuent et se complètent alors par des relations avec les adultes de chaque milieu, espace et temps de croissance humaine ; elles sont complémentaires. et- présentent des niveaux divers de structurations physiologiques, psychologiques et métaphysiques, voire spirituelles,...professionnelles. aussi. Y être favorables et attentifs est important pour se concerter en partenariats d’adultes, et aider les enfants à s’orienter dans un monde en mutations multiples et rapides.

Rappelons que, pendant très longtemps, les adultes, hommes et femmes, vivant en groupes dans des localités dispersées, avaient associé des enfants et puis des adolescents aux diverses activités et tâches qu’ils assumaient pour vivre ou survivre :. Ces apprentissages sont déjà différents des dressages d’animaux-, d’autre part ils ont précédé les systèmes contemporains et assez transitoires de scolarisation. (Voir 4 II B, R. 1 Usages et coutumes des sociétés). Pour quoi  Pour essayer de rénover ces procédés.


Reste à savoir comment s’y prendre...et dans quelles conditions des perspectives actuelles et concrètes, on peut, -ou on doit-, peu à peu--, modifier actuellement une partie des bases et des institutions traditionnelles, comme des modalités de méthodes pédagogiques et techniques...C’est poser déjà tout le problème de l’ORIENTATION et de cel qui le précède : les PARTICIPATIONS COMPLEMENTAIRES d’adultes proches et de leur concertation pour l’éducation de ceux qu’ils ont mis au monde actuel..


Il faudra donc créer opportunément et peu à peu d’autres habitudes que celles de la consommation et d’un néfaste «chacun pour soi ». Cela invite à dépasser toute «Régle d’or» pour les relations de semblable à semblable. Les «primitifs» et les gens « simples» l’ont partout pressenti et vécu. Cela passe par des expériences de confiance bienfaisante par des choix et des efforts réalistes s...




L’âge des amitiés


C’est tout le sens des réunions scolaires qui rassemblent parents, enseignants et adultes locaux,- voire municipaux -,des localités puis des régions : chacun y peut apporter ses expériences et...ses attentes. Cela nécessite un esprit et des habitudes d’amitié autant que de savoir vivre ; l’étape d’acquisition y est bien propice pendant les années du cycle 3 de l’école.


Cela peut mener à une forme durable d’altérité : celle des amitiés entre adultes et celles qui se nouent entre enfants de cet âge , - Baden-Powell l’avait bien compris et cultivé !- Car elles n’excluent ni la part de l’enseignement « magistral‘ » des connaissances ni celle de son autorité et de responsabilités coordonnées ; elles sont parfois diverses et surprenantes car finalement, elles ne s’effacent pas les unes les autres de façon absolue :: elles peuvent se compléter heureusement !


N. B. MODALITES : voir ou revoir les cahiers précédents :, II A et , II B, P et R. sur ce point, puis consulter des sites et livres actuels : traitant des techniques de gestion et de communication : les utiliser et y habituer les générations montantes... :4 II B, R. 3 à 6.


3 - PRATIQUES et PROGRAMMES


Cela met chacun de nous en face de réalités fondatrices dans le temps de sa vie et de sa survie. Comment ? Notre être passe par des relations successives avec sa mère et son père et pour cause ! puis avec ses frères et t sœurs, les membres de sa famille ;- ceux qui le précèdent et ceux qu’l précède et pour cause ! A son ton tour : il ou elle aura à assumer un rôle de père ou de mère. Il est précieux d’en prendre conscience très t tôt pour yen répondre peu à peu. Pour beaucoup cela s’acquiert à la maison et à l’école.


L’apprentissage premier des MOUVEMENTS, signes, gestes et vocabulaire se fait par la présence nécessaire du père et de la mère .dès avant la naissance pour des raisons organiques génétiques, neuro - hormonales, sensorielles. D’autres formes de docilité et d’imitation survivent à cette étape de croissances cérébrales, psychologiques, affectives et empathiques.(4 IIB, R.3 & 4). Cela s’échange facilement à la maison en conversations et en classe par activités de sous-groupes : mais nous vous proposons de voir plus loin, à partir de programmes et de manuels dont vous avez l’habitude  quelques exemples deMODALITES  et d’ exemples pratiques, qui peuvent dévopper ensemble leurs interaction personnelle, la maîtrise et l’aisance de leur parole, leurs connaissances et ... leur AMITIE

Au cycle 3, quelles qualités et valeurs cultiver

En profondeur et priorité ?


Des remarques spontanées nous les indiquent ; elles- confirment d’ailleurs les observations d’un Collègue : J.P. MERLIN (Voir ou revoir les ACTUELLES du Cahier 3 II B). Les voici :  On n’est pas des bêtes ....«On peut se parler et se causer !»...-«Je me demande ce que je fais là...  « Des amis, ça peut nous aider. »....Comment, dès lors, réussir à élever des personnalités, à leur apprendre à penser (Cf. p. 2) à s’exprimer, à trouver leur place dans l’existence, à faire des amis ?

1 -« On n’est pas des bêtes ».

.Cette exclamation d’un pensionnaire, adulte en centre d’hébergement, traduit bien deux convictions intimes mais implicites : celles du sens de la dignité humaine et celle d’un exercice de la parole. Sans discours érudits ou simples, elle exprime une solide vérité qui dépasse toute assertion tendant à réduire nos types de relations humaines spécifiques à ceux de l’animalité.


MODALITES : Ill n’est pas inutile cependant, pour ne pas les confondre...,de xclire de bons ouvrages étudiant la « sociologie » animale qui a précédé cette spécificité : elle exprime une solide vérité qui dépasse toute assertion tendant à réduire nos types de relations humaines spécifiques à ceux de l’animalité car leur coexistence. peut encore actuellement a se manifester par ignorance ou affaiblissement de valeurs. Il s’agit bien d’être reconnus et traités dans sa dignité de personne. ! Cela exige d’indiquer le sens et le respect des règles de SAVOIR –VIVRE et de « SAGESSES » proverbiales, transmises et expliquées par anecdotes et exemples. A choisir ensemble !


2 - PARLER et « CAUSER (être cause)..

Cette exclamation révèle aussi la justesse de ce qui est un fait d’expériences frustrées : : elle associe deux verbes d’action. L’importance de l’apprentissage par dialogue et échanges de paroles, - ou « conversations » quotidiennes-, donc de la maîtrise d’un langage, - voire de plusieurs-, .à une ambiance d’amitié et de

bienveillance effectives envers les autres....


MODALTES : travailler à varier l’organisation des horaires en y insérant au moins trois épisodes où l’on faire à tour fe rôle des lectures, raconter oin événement, donner des nouvelles ou encore l’on puisse explorer et étudier ensemble la table des matières d’ un manuel, tel ou tel de ses chapitres, etc. Cela suppose chaque fois d’en expliquer la méthode et... les acquisitions.

.

3 - Répondre au BESOIN de FAIRE

L’interrogation d’un autre pensionnaire porte sur le second signe caractéristique des besoins de tout membre de l’humanité : celui de faire quelque chose ou de devenir quelqu’un, Ces expressions naissent d’expériences qui donnent à penser sur l’éducation et l’instruction des enfants..


MODALTES : Réfléchir, à partir d’intuition sur des expériences vécues sur des prises de position et d’action, discutées en dialogues et ateliers . Raisonner sur les éléments des conduites humaines : causes et moyens, intentions et conditions, conséquences et responsabilités, conscience et repères intimes. On peut alors se conduire : prendre des décisions et agir en tant que personne humaine: dans les contextes plus proches des enfants se cet âge


4- Répondre aux besoins d’amitiés

L’expérience d’intimité relationnelle totale, ces enfants l’ont connue avant leur naissance ; puis est venue l’étape des regards, du toucher, des gestes, cris et paroles, intérêts et mouvements . Tout cela s’est associé dans l’ordre naturel des propensions des êtres vivants (cf Karl Popper, déjà cité), puis de processus identitaires et communs d’une autre espèce de vivants : celle de l’humanité  au cours de plusieurs millions d’années, disent les spécialistes de paléontologie ; puis celle de valeurs ajoutées. Dans l’aspect temporel, on parle alors de préhistoire ; et, dans l’espace, les ethnologues étudient les diversités culturelles. Nous portons donc en nous un quadruple héritage d’évolutions multiple exposées par des sages et leurs proverbes et par des savants comme Darwin et d’autres. Quelles transmissions pouvons-nous en préparer dès la fin du cycle de l’enfance ?

Si le cœur d’un enfant se met à battre dès les premières semaines qui suivent sa conception par l’union intime d’un homme et d’une femme, c’est un signe du sens de son existence affective et spirituelle et il peut , selon des modalités successives de maturation et il pourra en transmettre les VALEURS ‘ à son tour (*). Que pouvons –nous accompagner nos futurs jeunes et élever pendant ces années de croissance ? Ils le disent à leur manière.


«L’école ??? Bof... mais il y a les copains ! »


A la rentrée de Novembre, un professeur de lycée demanda à plusieurs élèves s’’ils avaient aimé l’école. L’un d’eux prit la parole et répondit : «L’école ??? Bof... mais il y a les copains ! », et leur petit groupe le confirma non sans nuances : 

« On est pareils »...On peut se comprendre... On apprend des tas de choses... On pourra choisi son métier... on pourra gagner sa vie et se marier...», etc. Le professeur les écouta et il comprit. Le Lundi suivant, il leur proposa de faire le programme officiel mais autrement : en petits groupes de parole sur le tiers de l’horaire prescrit. Intrigués mais contents ils acceptèrent.


La semaine suivante, le professeur expliqua à toute la classe le pourquoi et le comment de cette nouveauté :: « Tout le monde a souvent besoin d’explications pour comprendre ce qu’on doit apprendre ou apprendre ; en classe on n’ose pas toujours comment le dire et comment poser SES questions». «C’est vrai », dirent les élèves et ils donnèrent quelques exemples de vocabulaire et de consignes de travail. L’un d’eux ajouta : « ‘En petit groupe ça va mieux ». Le professeur reprit : et maintenant deux questions : quelle est la matière qui vous intéresse le plus ? Quelle qui est lu plus difficile ?Il écouta les réponses et les écrivit puis il annonça le jour et l’heuse du jour prévu.


Ce démarrage fut apprécié ; les résultats sur l’ambiance de la classe et le progrès des niveaux d’acquisitions le furent aussi. L’un des élèves s’exprima ainsi :: « ça marche bien entre copains et on s’entend mieux !


Nous vous proposons donc dons à la page qui suit un schéma de déroulement de cette expérience. Vous l’adapterez chacun selon votre contexte local ; c’est assez simple mais cela permet d’avancer et de s appuyer, dabs une ambiance amicale et vraie, sur trois formes de valeurs dont cet âge ressent le besoin (revoir la page 2 de ce cahier) et qu’il est apte à faire grandir



Propositions de mise en place et de gestion de ce processus





Du coté des adultes : travaillerr en partenariats de collègues de cycle 3 ( et de collège), si possible avec les services académiques, les parents, les adultes locaux de tous métiers ou fonctions

1 -Préparations : Programmes.

Les étudier :(www.education.gouv.fr ; eduscol, educnet, etc. Sites : cognisciences, lire-écrire, Vos questions de parents, VousNousIls , mopédagogie, sitécoles, etc.


2 La semaine suivante : annoncer les groupes de parole pour la rentrée de novembre ; La semaine suivante : expliquer à toute la classe le sens de ces temps d’changes et proposer de trava1ler 1 ou 2 fois par semaine (1 h..) de n petits groupes de 5 ou 6 élèves . (Veiller à ce qu’il n’y ait ni rejetés mais les laisser se choisir.


3 ‘ Choix des thèmes de parole :

proposer d’alterner deux catégories par « discipline :: (le manuel et son ; , explication (sa table des matières, son sens intelligence logique et exercice de l’hémisphère gauches : analyse et raisonnement) et tel ou tel vécu d’actualité ou d’’expérience (Approche globale et exercice de l’hémisphère droit, émotion et projet.)Débats pendant 030 à 4O minutes


4 – Graphismes, mesures, calcul, ou écriture : travail personnel et silencieux sur placependant 15 à 20 minutes ;: puis récréation. Copie de quelques (tracé et orthographe) Ou résolution de problème et calcul. Qu’en pensez- vous ?

 -Du côté des élèves de CYCLE 3 de l’école (France)  et par des GROUPES DE PAROLE : prendre conscience de la présence des autres et de soi.


1 -Découvrir un bon moyen de se connaître et d’apprendre ensemble- à se faire connaître et à se respecter :

S’ADAPTER au cadre et au nombre élargi de présences.

(Savoir .se présenter, se nommer ; savoir écouter et savoir poser des questions s’exprimer et s’ouvrir aux autres)


2 -Faire paisiblement l’expérience utile de nos différences (vécus, goûts, intérêts, opinions).

Comprendre que nous dépendons les uns des autres =Responsabilités limitées


- 3-Développer nos idées sur ce qu’on peut vivre, et faire ensemble(-créativité, découvertes, inventions...Imagination, ateliers de bricolage.


4-Viser la convivialité plus que les performances incertaines


Valoriser la CONFIANCE : montrer qu’ elle naît quand on constate chez quelqu’un un souci de VERITE, de franchise, de justice, d’équité.

«Quand on n’y met pas son cœur, on n’y trouve pas compte !»disait un paysan de l’ouest,...C’est vrai partout ! Même à l’école.

QUE VISEZ-VOUS ?


4 -QUELQUES REPERES ORGANIQUES et CULTURELS

POUR ASSUMER LE PRESENT et PREPARER L’AVENIR


Cahier GH 4 II B, R. 1 : Les socités primitives et civilisations


1 – MOTS-CLES par Google, Wikipedia ou divers serveurs, pour adultes :

*Histoires de l'univers, de la Terre, de l a végétation et des animaux, de l’humanité, des zones de peuplements successifs de la terre. Evolutions de la population mondiale,. Histoire des explorations, des colonisations..

*S selon les localités, les histoires et les relations : Histoire des tribus, des clans, des familles, villages, communes, de l’urbanisation, des métiers, des corporations, de Histoires d’inventions, d’inventeurs, histoire de l’éducation (Wikipedia : portail de l’EDUCATION )


2 – SITES : *fr.wikipedia.org/wiki/Atmosphère_terrestre

http://www.hominides.com/index.php

fr.wikipedia.org/wiki/Homo_sapiens

www.hominides.com/html/chronologie/chronologie.php

*Histoire des sociétés primitives (dites  archaîques » mais il y en a encore !)


Histoire des civilisations et de l'art

 voir  dilbert.free.fr


fr.wikipedia.org/wiki/Population_mondiale 

www.populationmondiale.com/

www.ined.fr/fr/pop_chiffres/

la requête Sciences humaines et sociales de Google


-3 – ETUDES  consultées:

  0. Du ROY, La Règle d’Or ; Ed. du Cerf, 2002, 174 p. Bibliographie p. 175, Table p. 177

E. LEVINAS « Humanisme de l’autre homme, etc . Voir Oeuvres complètes, édition en cours  chez Grasset : volume 1, 14 ,octobre 2009.

- M. MAUSS  : Essai sur le don» (extraits).1923-1924

Cahier GH 4 II B, R. 2 :cerveau et corps


Quelques livres  consultés, lus ou étudiés :

M. Jeannerod, Le cerveau intime, et site : www.isc.cnrs.fr/jea/mjeannerod-e.htm

Karl Popper :Un univers de propensions, Editions de l'Eclat, coll. « Tiré à part », 1990

A.N. Whitehead 1862-1947): Process and reality (McMillan Publ., U.K. : Tras. Française : Procès et réalité, Gallimard, 1998.

Sites : *

parcours des informations dan le cerveau  : http://www.lecerveau.mcgill.ca.


et ceux des cahiers I et II A, 1 II B. L’étude du cerveau central nous apprend beaucoup sur le rôle des émotions, de l’affectivité, de la mémoire et de la faculté d’interprétation; libre (Cf. J. B. van der Henst, c/o isc. cnrs.fr sur le rôle de l’imitation, voir Baudonnière 

Voir aussi par mots-clefs sur les serveurs Internet :

Cerveau et image, cerveau et anticipation, Cerveau et attention, observation, curiosité, intention, décision, , Cerveau et décision, action, volonté , etc.


LIVRES

*Angers P. & Bouchard C. Le développement de la personne ; 1 De l’expérience à l’intuition, Ed. Bellarmin, Montreal, 1985, 222 p.

*Angers P. & Bouchard C; 3 .-De l’expérience à l’intuition, Ed. Bellarmin, Montreal, 1986- p.9 Les opérations de connaissance ; p. 11-33- Interactions . L’accompagnement p. 34-55-64.- Intention p. 65. Tableau de synthèse p. 69

*Angers P.et Bouchard C. 2 - L’intuition dans l’apprentissage, une théorie, une pratique. Ed. Bellarmin, Ca. 1985, 156 p. I et II.- Intuition et apprentissage p. 1-125, III.-Intervention de l’enseignant par rapport à l’intuition p. 126-152. Bibliogr.

Bower T. The perceptual world of the child, Ed. Fontana 1983, 85 p.,, index et bibliographie, p. 87, 91, 93, du déploiement à la connaissance, p.12 -83

*Bruner Jérôme, Savoir faire, Savoir dire, PUF, 1983 et 1987, 29& p. Sommaire p. 1 : 11 chapitres sur l’enfance : gestes, langage, règles, attention, compétences , solutionner , interaction, conscience,

**Develay M. Donner du sens à l’école, Ed. ESF,1996, 123b p. Bibliographie.

Faure P. Un enseignement personnalisé et communautaire. Ed. Casterman, 1979, 145 p. Sommaire : p. 147;

*Galimard P. « 6-11 ans, développement de l’intelligence, maturation de l’affectivité, découverte de la vie sociale ». Ed. Dunod, 1993,

Gesell A. L’enfant de 5 à 10 ans, (PUF éd., 4° édition 1963)

Martinez M.L. (éd.) et alii : L’émergence de la personne, Ed. L’Harmattan, 2002.

Montessori M.. De l’enfant à l’adolescent. Desclée de Brouwer, 1958, 1992, 1996 ,

Montessori M. Pédagogie scientifique , Education élémentaire, Ed. Desclée de Brouwer1994, 255 p. Table p. 255 (actuel  ; expérience, formation de la maîtresse, ambiance p.7- 132 ; facultés p. 133- 254)

** Popper K. :(1902-1994) : “A universe of propensities, Thoemmes Press, U.K.,1990 ; « Un univers de propensions, Ed. L’éclat, Cahors, l992

**Rossi S. & van der Henst J.B. Psychologies du raisonnement De Boeck 2007

Rojman C.& Pilliods S. Savoir vivre ensemble. Agir autrement contre racisme et violence, La Découverte/poche, 2003

** Sirven R. 9 12 ans, , l’âge docile.. Ed. L’Harmattan, 2002

Veraldi G. et B. Psychologie de la création, Ed. Denoël, 1972, Index, 254 p.

Viveret (P.), Reconsidérer la richesse, Ed. de l’aube, poche, 2004, 236 p.

Pour en savoir plus…demander l’envoi de listes par e-mail en précisant l’objet de votre intérêt.



Autres ressources pédagogiques :


http://www.vosquestionsdeparents.fr/xml/rss. SOCIETE

* Proverbes, dictons  http://www.citation-proverbe.com/dicton/index-dictons.html, http://www.vosproverbes.com/index.php?p=24

http://www.mimopedagogie.com

Cahiers pédagogiques, etc

LANGAGE : c’est une nécessité humaine pour la mise en relation avec des choses , des personnes ( altérité d’ expression. de communication, de transmission... Les principes de raison, les arts aussi etc.(


SOCIETE PRESENTE ET SOCIETES A VENIR


Il faut espérer que nos écoliers actuels ne seront pas tous chômeurs en raison d’acquis performants et diplômés certes, mais mal définis et seulement notionnels car, dans les corps sociaux en mutations, ils trouveraient difficilement leurs places, du moins celles de facultés réduites et uniformes. S’il s’agit de corps sociaux, au sens de diversités adaptées à la vie en cours et souples (voir p 2), complémentaires et robustes, il serait bon d’y réfléchir ensemble. (*)


.Si vous aviez quelques idées et souhaitez les partager,- et c’est probable !- pourriez- vous écrire par mail ? MERCI D’AVANCE et BONNE FIN d’HIVER  !

A.J. et P. B.


(*)Voir entre autres, l es mises en oeuvre réalistes de localités canadiennes

1 «  les CEGEP (Collèges d’enseignement général et professionnel)

2 – Ecole Internationale ouverte aux migrants au Nord du Canada

GOOGLE ;'environ 6 030 000 réponses pour la requête  CEGEP 

  1. Collège d'enseignement général et professionnel - Wikipédia

Un collège d'enseignement général et professionnel ou cégep est un établissement d'enseignement collégial québécois où est offerte une formation technique ...
fr.wikipedia.org/.../Collège_d'enseignement_général_et_professionnel 

  1. Cégep Limoilou - Wikipédia

Le Cégep Limoilou est un établissement d'enseignement collégial de Québec fondé en 1967. Il offre des formations pré-universitaires et techniques à plus de ...
fr.wikipedia.org/wiki/Cégep_Limoilou 


  1. NOTES PERSONNELLES










Thème III Grande Enfance

grande enfance de 9 à 11 ou 12 ans cahier n° 4 (mars 2010)


grande enfance de 9 à 11 ou 12 ans cahier n°3 (décembre 2009)

 grande enfance 
de 9 à 11 ou 12 ans cahier n°2 (novembre 2009)

POUR APPRENDRE ENSEMBLE A VIVRE L’EPOQUE EN COURS : L’âge de l’altérité et des amitiés Grande enfance cahier n° 1 de 9 à 11 ou 12 ans (septembre 2009)


Thème II Enfance


Cahier 4 II A : ENFANCE  Les relations à l’âge de raison

Cahier 3 II A : ENFANCE  Les relations à l’âge de raison

Cahier 2 II A : ENFANCE  Position à l’âge de raison

Cahier 4 II A : ENFANCE  Une pédagogie pour les enfants de 6 à 8 ans



Cahier N°  1    VIVRE NOTRE SITUATION                                 
ESPACE, CHEMINS DE VIE  et de MOUVEMENT  
TEXTE 1 : Une demi-journée  en moyenne section                                                     
PRATIQUES : 1 -1  Apprendre à vivre dans l’espace                       
REPERES : 1 -1   Mémoire de l'expérience  de l'espace        

Cahier N° 2 : PRENDRE POSITION                                                
ESPACE : SENS, MEMOIRE, PAROLE
TEXTE 2   Croissance commune. Apprentissages différents.
Drs B. et F.Dassonville
REPERES 1 – 2  Système sensoriel & moteur, mémoire, parole
PRATIQUES 1 – 2 Applications et activités

 
Cahier N° 3  RELATIONS :
ESPACE, CHOSES, PERSONNES,  A SOI.

TEXTE  3 : Distanciation et identification ( J.L. Michel)
PRATIQUES.-  REPERES

Cahier N° 4 Des Capacités aux comportements. Prises de conscience

Cahier N° 5 Les dimensions de la vie et les formes de conscience

Cahier N° 6 Vivre le temps de la petite en fance

Cahier N° 7 Bibliographie et références sur internet

A venir en 2008, 

THEME II (1 & 2 ).Enfance, THEME III (1 & 2)Adolescence (1 & 2 ).









voir sur L'espace

un texte intéressant : Norma Gonzales Disciplining the Discipline : Anthropology  and the Pursuit of Quality Education

 voir sur Le temps

APPEL

Quelles questions, expériences ou ressources pourriez-vous nous communiquer à ce propos, - en précisant âges et classes -, pour des échanges et pour la construction de dossiers ?

Nous écrire : berger@isc.cnrs.fr ou anjacque@wanadoo.fr

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pour nous écrire :