Des ressources et des moyens pour l'éducation
Grandir en Humanité



5 II B Mai-6 Juin 2010

CAHIERS CROISSANCE ET EDUCATION

Thème »Grande enfance »  Voir sur le site ci-dessus: Cahier 1 II B : Situation, Sept. 2009. Cahier 2 II B, Position. Nov. 2009. Cahier 3 II B Capacités et Facultés, D éc. 2009 -Janv. 201O. . Cahier 4 II B  Relations. Février-Mars 2010 .Cahier 5 II B : Le sens des dimensions humaines. Mai- 6 Juin 2010 Cahier 6 II B  Le sens du temps, des rythmes, de l’esprit : Rentrée 2010 .


Cahier 5 II B : Le sens des dimensions humaines .

Une pédagogie des 9 à 12 ans  :

PLAN du Cahier 5 II B

1 – Actuelles : Valeurs de l’homme adulte et valeurs spirituelles de l’évolution de l’humanité

2–- Orientation : Education à l’identité et à l’authenticité (J.P. Lepri)

3 – :.Fondements et facultés des caractères humains.

4- Applications et Pratiques en Cycle 3

5 - Repères et Références


1 – ACTUELLES

En notre époque dont les perturbations et évolutions sont liées, quoi de plus important que l’éducation des générations qui nous survivront en intégrant, au fil du temps vécu, de vraies valeurs d’humanité ?


1 -1 «Si tu veux être un homme ...»

Texte connu ; nous l’avons reçu de J.P. Lepri (Fr.71) en 2010 (*)


« Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vie
Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,
Ou perdre en un seul coup le gain de cent parties
Sans un geste et sans un soupir,
Si tu peux être aimant sans être fou d’amour ;
Si tu peux être fort sans cesser d’être tendre
Et , te sentant haï, sans haïr à ton tour,
Pourtant lutter et te défendre ;

Si tu peux supporter d’entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter des sots,
Et d’entendre mentir sur toi leurs bouches folles,
Sans mentir toi-même d’un mot ;
Si tu peux rester digne en étant populaire,
Si tu peux rester peuple en conseillant les Rois
Et si tu peux aimer tous tes amis en frères,
Sans qu’aucun d’eux soit tout pour toi ... »

Si tu sais méditer, observer et connaître,
Sans jamais devenir sceptique ou destructeur
Rêver, sans laisser ton rêve être ton maître,
Penser, sans n’être qu’un penseur ;
Si tu peux être dur sans jamais être en rage,
Si tu peux être brave et jamais imprudent, Si tu peux être bon, si tu sais être sage,
Sans être moral ni pédant  »... (« Tu seras un Homme, mon fils ».

Rudyard KIPLING (1865-1936) ; « If...you will be a man, my son ! 


Le premier texte de ces « ACTUELLES » présente la perspective de la dignité consciente et consentie d’êtres humains adultes, solidaires et responsables ; le second nous donne à nous informer et réfléchir sur leur «mystère  humain » (*) : celui de leurs liens avec les réalités physiques et métaphysiques d’êtres incarnés, sur celui de nos rôles et participations. Ces liens sont universels et énigmatiques : ils nous posent des questions de sens, d’interprétations et d’action.


C’est une perspective qui va au - de là « d’un vécu matérialiste, banal et limité. Elle induit de la confiance, des pensées, des chemins de vie, des projets. Des savants successifs en ont été et en sont actuellement convaincus ; des gens très simples les ont pré-sentis et transmis  leurs savoirs ou SAGESSES et leurs questions (Cf.5 II B, R 1 et 5) ; la lettre d’une enfant de huit ans s’interroge sur le sens de leur présence et s’ exprime brièvement ainsi :


Encore faut-il avoir appris à bien connaître nos dimensions et ressources pour gérer nos existences humaines en relations physiques et métaphysiques d’espace et de sens ! Cela peut évoluer des au contact des collègues, des parents et des localités mais surtout des élèves au fil d’expériences proches vécues en leurs temps,  qu’elles soient personnelles ou sociales. Savoir les écouter sans commentaires rapides, savoir les observer discrètement sans a priori, c’est être réaliste et irremplaçable...Pour les « orienter »,Il faut cependant avoir des convictions plus profondes et des informations actuelles !


(*)Nous sommes là pour les « accompagner » (Cf. B. Suchaut, IREDU, Dijon ; Fr. voir sur le site http://www.grandirenhumanite.fr les « Actuelles » du cahier2 II A ENFANCE : Position à l’âge de raison


1 – 2 LETTRE ADRESSEE à DIEU PAR UNE ENFANT DE HUIT ANS.


« Mon Dieu, au lieu de faire les gens et d'en faire toujours des nouveaux, pourquoi tu ne gardes pas ceux que tu as déjà......?». (Texte reçu de Stéphane Houssan en 2010, Fr 71). «Que faut-il répondre?» se demande ce collègue qui a eu la gentillesse de partager récemment pour nous tous cette question du sens de la personne et de l’humanité dont elle est membre. Cet adulte ajoute son interprétation de la question en fonction d’un vécu ou d’observations qui ont du sens : « Cette enfant, dit-il, a dû souffrir de la disparition d'un ou de plusieurs de ses proches et, à cet âge, on veut garder ses proches et ses amis pour toujours ».



2 – ORIENTATIONS :

Une éducation à «l’identité et à l’authenticité »

1 - Nous reprenons ici, avec l’accord de notre collègue J. P. Lepri, ce qui est transmis aux membres de son association sur le lien qui unit les bases d’une éducation à «l’identité » spécifiquement humaine. En voici quelques éléments :

...«L’identité se construit autour du verbe être : le sujet du verbe est identique à ce qui suit le verbe – et inversement.... « D’autre part et dans le même temps, je crée tout ce qui n’est pas moi, je crée l’autre, le distinct, le différent, l’étranger. ..’*).


Il ne s’agit pas tant de changer mon identité pour une autre, de m’émanciper d’une identité opprimée ou d’opprimé, que de me sortir de toute identité. C’est ma non-identité fondamentale que j’ai à émanciper. Voila pourquoi il ne s’agit pas tant de re- construire un nouveau courant ou mouvement…, plus tolérant, plus généreux, plus « ceci » ou « cela »… que d’être (tout court), au lieu de (me sentir devoir) être ceci ou cela. « ...La question n’est donc pas : « quelle identité ? », mais éventuellement : « pourquoi une identité ? À qui sert-elle ? À quoi (lui) sert-elle ? ». Parce que la seule question qui se pose au sujet de l’identité, c’est le fait même de poser une telle question – au vu de tout ce que cette question sous-entend et institue. ... »


(Source : LEA (Lettre d’éducation authentique N°26; L’EA est gratuite : envoyer un message vide à appvie-crea@yahoo.fr ou 6 timbres (pour 6 numéros) à CREA , F-71300 MARY Le CREA-Apprendre la vie (Cercle de réflexion pour une éducation authentique) organise une rencontre, du 26 au 29 août 2010, en Bourgogne. Ce sera près de Cluny (71), du 26 au 29 août 2010. L’inscription est gratuite


Le caractère d’authenticité ouvre d’autres perspectives... :

Il attire aussi l’attention sur les mises à jour des connaissances et des programmes d’études tant pour les maîtres que pour les écoliers, collégiens, lycéens, étudiants et/ou « formateurs d’adultes ».

Il s’agit, en effet, du sens ancestral de leurs existences, - donc de leurs vies et survies -, et de son rapport avec leur époque et son mouvement. Cela apparaît, par les traces de tombes, dès les sociétés primitives et dans les croyances actuelles qu’elles soient pressenties ou refusées : « On ne veut pas être enterré comme un chien » disait récemment encore un voisin de table en Bourgogne. Les enfants et les « gens simples » y pensent sans problème ; bien des savants aussi. De qui et de quoi dépend l’éducation de cette valeur de survie qui marque notre dimension et celle de justes médiations ?

Cette question est simple mais centrale. Il y faudrait des équipes en partenariats de recherches concrètes mais coordonnées depuis la base élémentaire et fondamentale (sensori-motrice, langagière puis sectorielles, sociale professionnelle) ainsi que des expériences suivies, concertées et communiquées dans toutes les cultures. Cela exigera vite des concertations et confrontations, des réalisations solides et réfléchies en partenariats comme en sous-groupes dans les classes, des volontés résolues et patientes, de la souplesse donc de la diversité dans une organisation graduelle et cohérente des complémentarités de besoins, de parole et de... temps

Ce regard sur le sens de l’éducation d’humanisation des vivants introduit celui de nos réponses d’adultes, - ou comportements de responsabilité à prendre peu à peu. Chacun des membres de tout groupe en relation d’altérité, en situation de vie sociale et à sa mesure. Sa juste base est partout et pour tous quotidienne donc elle porte sur toute forme d’économie...

Cela donne du sens et des orientations à l’éducation dont nous sommes tous des partenaires, capables et co – responsables. Quels éclairages peuvent nous apporter des réflexions  sur «une éducation authentique » (J.P. Lepri) et ses dimensions qui permettent à tous les enfants de grandir en humanité ?? Au fil de leurs étapes, ces dimensions d’ordre naturel se construisent, se fortifient (ou s’abîment ...) et peuvent se transmettre mais pour quoi ? Pour grandir, vivre et survivre par leurs valeurs ultimes, personnelles et sociales, physiques et métaphysiques, vraiment humaines et spirituelles. (**).


Le réalisme alors invite  à «l’accompagnement » éducatif (Cf. B. Suchaut, M. E. N., IREDU) à utiliser la qualité des cultures modernes et de leurs langages. Mais une question se pose : si confiance et raison sont compatibles au niveau de l’être, d’où vient le fait que ce soit difficile au plan actuel des expériences de l’existence et des prises de position ? Il faut donc aussi en prévenir les risques...


Que soient donc ici remerciés les collègues qui nous ont transmis ces deux textes car ils aident à découvrir et connaître (***) que tout se tient dans l’ordre naturel et surnaturel de la VIE !

  A.J. et P.B.


(*)Cf., John ECCLES, Le mystère humain, 1995, Ed Flammarion –Champs (coll. de poche)...N.B. : Mystère : selon l’étymologie : grecque : «Un trésor que nous portons en nous sans en être l’origine ni les maîtres absolus. Boudha, par exemple, avait eu l’intuition d’avatars (terme sanscrit pour désigner d’éventuelles réincarnations... ; Cette mythologie existe encore de nos jours sous plusieurs formes et ce n’est pas à confondre. Voir les orientations de ce cahier et des précédents ainsi que le cahier N° 6 II B, - à venir-, sur l’importance du sens du temps et de la grammaire pour s’exprimer par telle ou langue à cet âge.

(**) C’est, en fait, tout le domaine de recherche de sens de ce que l’on classe sous le terme d’anthropologie, ou sous celui de culture : ce dernier reste assez confus car il faut en reconnaître la complexité ; il reste cependant incontournable dans la formation professionnelle d’enseignants et d’adultes responsables de tâches d’éducation.


(***).Le sens du verbe « connaître » est très fort et il couvre nos existences de leurs origines à leurs éventuelles et ultimes finalités dans un monde physique et métaphysique. Il traduit, pour chacun des membres de l’humanité, celui de mise au monde et de venue spécifique, selon l’ordre commun et personnel de sa nature. Ceci implique «un socle commun», comme l’a dit Claude THELOT, pour l’humanité inscrite dans l’ordre des vivants : il est devenu distinct d’autres espèces : les conduites d’élevages ou de réductions au plan de structures mentales mécanisées ne lui donneront jamais l’accomplissement de ses moyens ni de son sens terrestre ou ultime


EDUCATION DES PERSONNES ET DES SOCIETES

PAR DES MODALITES HUMAINES DE VIE EN CLASSE


Nous nous demandés, seuls ou avec d’autres, comment faire grandir le lien ou la logique qui unit nos potentiels d’expériences au sens de nos vies . C’est se poser la question de sens pour nous adultes et, à peu à peu, pour ceux que, pour notre part, nous mettons au monde actuel . Cela passe par l’accès au savoir de ce nous sommes, de ce nous faisons et de notre devenir. Nous en avons reçu le corps, l’esprit, donc les facultés les participations éventuelles et essentielles.


C’est à partir de vécus, de connaissances, de méthodes et de moyens divers c’est-à dire d’expériences, de justesse de pensée, de qualités de coeur, de vérité d’intentions, de décisions et d’actions. Cela s’apprend pour chacun mais pas tout seuls.  Le sens de sa vie et des autres, - ou altérité-, en est la base fondamentale sur tous nos plans d’existence, d’être et de mouvement ».


Il s’agit, en effet, du sens ancestral de leurs existences, - donc de leurs vies et survies -, et de son rapport avec leur époque et son mouvement. Cela apparaît, par les traces de tombes, dès les sociétés primitives et dans les croyances actuelles qu’elles soient pressenties ou non : « On ne veut pas être enterré comme un chien » disait récemment encore un voisin de table en Bourgogne. Les enfants et les « gens simples » y pensent sans problème ; bien des savants aussi. De qui et de quoi dépend l’éducation de cette valeur de survie qui marque notre dimension et celle de justes médiations ?

Cette question est simple mais centrale. Il y faudrait des équipes en partenariats de recherches concrètes mais coordonnées depuis la base élémentaire et fondamentale (sensori-motrice, langagière puis sectorielles, sociale professionnelle) ainsi que des expériences suivies, concertées et communiquées dans toutes les cultures. Cela exigera vite des concertations et confrontations, des réalisations solides et réfléchies en partenariats comme en sous-groupes dans les classes, des volontés résolues et patientes, de la souplesse donc de la diversité dans une organisation graduelle et cohérente des complémentarités de besoins, de parole et de... temps

Conclusion


Nous avons donc à faire grandir très tôt les perspectives d’une humanisation saine et vraie au-delà de l'individu. Cette dimension de  rationalité n’est pas incompatible avec une préparation de choix faits par les consciences intimes. La vérité et la liberté comme la vie et la survie, reçues ou reconquises-, sont à la base des FONDEMENTS de NOS dimensions humaines ; elles jouent et se manifestent à l’aide des potentiels que nous nommons «facultés humaines». (*)


(*)Voir, sur Google et divers autres serveurs pour ce mot-clé, les études très nombreuses et riches qui en ont été faites partout au fil des siècles par des philosophes, des penseurs puis par des psychologues et des sociologues. Nous souhaitons ici les recentrer sur leurs fondements.



3.- FONDEMENTS et FACULTES HUMAINES CARACTERISTIQUES


Cette question et cette interprétation vont loin sur le sens de la croissance des facultés humaines : sur le lien qui fait notre identité  au fil d’existences en mouvements intérieurs, mais pas forcément irréversibles : il s’agit de nos facultés de créativité, de relations de participation à la vie d’ autres êtres humains sous des formes  variés d’altérité._- dont celle de la parole- ,et de l’esprit qui pense, aime et possède un accès libre à la vérité. Telles sont nos aptitudes et nos aspirations humaines.

CREATIVITE

Expériences   de vie, aptitudes, savoirs-faire.


Nos facultés de « créativité » (ou de transformation) se cultivent à partir d’expériences d’ordre organique ET culturel, selon des aptitudes  humaines : savoir ce que l’on fait et prendre une CONSCIENCE progressive des capacités humaines repose sur des structures physiques et corporelles. Celles –ci participent à un ordre de qualité (valeur) qui les dépasse : celui de leurs facultés intimes reliant la vie humaine à la terre (humus) pour réaliser ce qu’on peut en faire avec et pour les autres.


*Nos capacités et leurs conséquences conditionnent et construisent au cours de nos existences les chemins de nos facultés, - y compris en famille et à l’école pour les bases de la préparation au collège et plus tard... Elles peuvent s’exercer et se consolider.

Savoir ce qu’on fait implique une culture graduelle du sens des signes et une interprétation de symboles et paraboles . Puis vient celle de la motivation qui fait imiter et agir, dans le temps, ce que perçoivent nos regards ; cela mène  à nous adapter, nous corriger, continuer ou terminer toute action de relation, de choix et de volonté de participation. Telle est la forme première d’une pensée intuitive et analogique : celle des enfants et des simples ; elle peut mener à l’accès au Réel Métaphysique comme à des imaginations ou mythologies...(Cf. Pratiques 3 -2 , Repères 3 & 4, puis le cahier 6 II B).

Nous en sommes plus ou moins libres et adaptés selon la conscience des valeurs de dépendance et selon nos regards. Nous les traduisons mais à l’image de qui et de quoi ? Nous disposons aussi d’une raison et de la logique de ses principes que nous avons à connaître, associer et exercer Comment ?... Voilà toutes les questions à se poser ENSEMBLE pour connaître et mieux cultiver les capacités du cerveau humain à lire les images qu’il intériorise, à distinguer les sons, à faire des transferts affectifs avec (ou sans...) maîtrise de soi et à s’exprimer par langage de gestes et par la parole.

ALTERITE

« Malheur à l’homme seul !»


La vérité des modalités, des durées et relations dans nos étapes de vie, - c'est-à-dire le respect de l’ordre naturel-, réside dans le développement commun et personnel de l’ALTERITE. Elle se fonde sur la présence et le sens des autres : dans l’écoute intime d’un couple puis dans les dialogues familiaux qui ont un rapport de convenance avec le(s) destinataire(s) ultérieur et ultime de chacun, sous une forme ou une autre.


Cela se produit très tôt dès l’union féconde d’un père et d’une mère en situation d’humanité. Celle-ci peut et doit se vivre dans la richesse joyeuse de la diversité. Ils participent au potentiel de chacun : celui du don de la vie transmise d’une génération à l’autre. Aimer est un don que le petit enfant reçoit avec la joie de vivre, puis il peut grandir et connaît sa valeur : il peut, à son tour, «passer de l’affectif à l’effectif . par ses gestes, ses regards, sa PAROLE et ses actes.


Nous sommes des êtres en situations et relations d’humanité. Celle ci peut grandir peu à peu en classe, dans des espaces de relation  et au travail : elle doit se vivre aussi dans la richesse de la diversité potentielle de chacune de leurs positions autant que dans la cohérence de son « socle commun ». Nous l’avons reçue et nous avons à la transmettre simplement à partir de vécus et d’intelligence de leur sens.


ESPRIT de VERITE et de LIBERTE.


De qui et de quoi s’agit-il pour nos systèmes scolaires actuels ?Il s’agit de personnes et des valeurs qui les qualifient dans les fonctions qu’ils ont et auront à assumer au cours de leurs existences et de leurs vies personnelles sans perdre de vue le fait qu’ils sont des membres des sociétés aux quelles ils reconnaissent appartenir.


1 -Il s’agit alors pour nos enfants de grandir dans l’ordre humain et surnaturel de leur créativité, de l’altérité et de la diversité de leurs situations, capacités et facultés, relations et dimensions au cours de leurs cycles d’âge et de maturations.(Voir ou revoir sur le site les cahiers I, et II A)


2 -Il s’agit alors et aussi d’acquérir des connaissances et des moyens d’expression ou de parole qui peuvent t s’enrichir mutuellement de leurs diversités autant que de s’y faire une place solidaire de l’espèce de vivants qui leur est commune. Nous avons à travailler ensemble aux partages authentiques de cette finalité ordre naturel de leurs facultés de penser, d’aimer (Voir sur le site 5 II B, R 4 et 5)


3 - Or chaque être et chaque forme de société évolue... Il s’agit alors de faire grandir le désir d’être vrais et libres à chaque niveau de maturation (âge et époque (histoire, modalités et projets). et d’agir. Selon quelles modalités renouvelées  le penser et les aider à savoir peu à peu choisir et décider ? (5 II B, 5 &6 ; voir cerveau et décision , et les mots-clés : cerveau et intention et lire BERTHOZ


De qui et de quoi s’agit-il pour nos systèmes scolaires actuels ?


Il s’agit de personnes et des valeurs qui les qualifient dans les fonctions qu’ils ont et auront à assumer au cours de leurs existences et de leurs vies personnelles sans perdre de vue le fait qu’ils sont des membres des sociétés aux quelles ils reconnaissent appartenir. Que sont leurs ressources communes ? Des valeurs à cultiver ensemble.


Il s’agit de faire ensemble et partout des enfants selon l’ordre naturel de leurs facultés de penser, d’aimer, de créer et d’agir librement dans leurs prises de conscience de situations et de position, à chaque niveau de maturation dans leur temps personnel :celui de leur âge : ils aiment « faire des choses, se retrouver entre « copains ou copines » et se sentir à l aise, dans de justes parts de vérité er de liberté », celles de leur époque culturelle ! (histoire, modalités et projets) . Cf. le cahier 6 II B à venir pour la « rentrée » en cycle 3 : celui de leur âge dans celui du XX1ème siècje ...(histoire, modalités et projets). Cf. le cahier 6 II B à venir pour la « rentrée » en cycle 3.

Objectifs et obstacles


1 - Faire grandir leur créativité en tous nos enfants selon un ordre commun et naturel  peut se faire à partir de la diversité de leurs qualités, situations, capacités et facultés, relations et dimensions ; cela peut se produire au cours de leurs cycles d’âge et de maturations. Cependant ce n’est pas sans peine :


Il y a des obstacles et des facteurs de déclins partout : le goût de consommer, de posséder plus que celui de travailler, transforme, inventer = matérialisme, laisser-aller..., conflits, destructions,


2 - Il s’agit d’acquérir, peu à peu et concrètement, par l’altérité, et le sens des autres, des habitudes de partage, de relations, connaissances et facultés qui peuvent s’enrichir mutuellement ; il s’agit autant de s’y faire une place solidaire de l’espèce de vivants qui leur est commune ! Or c’est dans une riche diversité que chaque être et chaque forme de société naît et évolue... Toute altérité de l’existence humaine comporte un sens et un bien en cours d’accomplissement ; elle comporte aussi des risques de déclins et de maux. Il faut donc apprendre à être libre , à choisir pour soi ET pour ceux qui peuvent dépendre de nous. Il faut donc apprendre aussi à se concilier et à ...se réconcilier ! Cependant ce n’est pas sans peine :


Il peut y avoir partout des obstacles et des facteurs de déclins : égoïsmes

Goût du secret, anonymat, isolements, peurs, jalousies, ruptures, cloisonnements, fragmentations, clans, divisions..., mises en dépendance des faibles ou des affaiblis, haines, mépris droits indus et impostures, esclavage (Cf. Arstt < Wikipedia).


3 - Tous sont en mouvements pour vivre et survivre, à condition de communiquer dans la confiance à un autre niveau de maitriser la vérité de sa parole et d’en être un témoin agissant du dedans par sa part d’esprit. Cependant ce n’est pas sans peine :


Il peut y avoir partout des obstacles et des facteurs de déclins : mensonges, fausseté, faux- prétextes, mythes, injustices, faux témoignages, étroitesse d’esprit, fermeture de cœur, mesquineries,


Cela concerne nos sociétés et nos personnes, nos passés, nos présents et nos projets. COMMENT ? PAR L’EDUCATION DES MODALITES HUMAINES DE VIE. Nous le savons bien : l’observation attentive et désintéressée des élèves d’une classe et de groupes d’adultes est féconde : elle nous met à même de raisonner sur les racines de bien des malaises ou d’échecs et donc d’agir pour les éviter ou de les réparer.


L’ordre naturel de nos vies et survies repose bien souvent sur la qualité de nos réponses aux choses et aux êtres qui nous entourent. Encore faut-il s’y prendre ensemble et aussi tôt que possible dans des milieux en relations interactives : famille, école, détentes et cultures, métiers, vieillesse, localités, terroirs, nations ...


  • GH 5 II B : 4 -_APPLICATIONS

  • CULTIVER EN CLASSE NOS POTENTIELS HUMAINS

  • à partir de vécus et de programmes

Les fondements de toute identité humaine ont été « recentrés » (Cf. p.3 -8) mais cultiver quelles aptitudes communes et diversités ? Cela reste à associer en classe. Quelles sont alors les facultés qu’il faut exercer et cultiver ? Quelles valeurs intérioriser ? Quels obstacles à éviter ? (Cf. p.8-9).

Comment le savoir ?

On peut partir des expériences de chaque classe , des localités, de l’actualité, et des aptitudes ou intérêts de chaque âge, bref du vécu par soit les uns avec les autres, soit seul.(Voir 5 II B, p. R 1 : cerveau et image, créativité et transformations, cedrveau et projets).


On peut partir d’un autre type de contenu : celui des manuels en cours pour en donner le sens et l’ordre, faire jouer la validité des informations, en retenir les précisions de situation, en tirer des prises de position et des choix prudents de comportements et de valeurs,


Ce qu’on peut FAIRE.. Avec qui ? A PARTIR DE QUOI ,.

Expériences   de vie, aptitudes, savoirs-faire.


Quand on réfléchit sur tout ce que les hommes ont été capables de faire et de transformer au fil des temps et de leurs croissances, on est émerveillé par leur créativité ou terrifié par leur pouvoir de destruction. Il s’agit alors de partir des expériences vécues par chaque classe les uns avec les autres et en prendre les chemins. (*)  Voir R 1 : cerveau et image, créativité)

  • Aptitudes à réfléchir, à faire usage de connaissances,

  • de méthodes et de moyens divers.


c’est-à dire d’expériences, de justesse de pensée, de qualités de coeur, de vérité d’intentions, de décisions et d’actions, autrement dit de potentiels reçus et de réponses libres aux valeurs car nous sommes faits pour être heureux, - mais pas isolément !


Sans que ce soit déterminé d’avance selon le seul ordre matériel : nous sommes dotés de potentiels de participations diverses, associés à un ordre naturel et spirituel. (5 II B, R 1 & 2). Il nous revient en partie de contribuer à cette juste identité. Les sociétés humaines premières l’ont reconnu sous des formes diverses.


Créativité et motivation seraient-elles liées ? On peut répondre : « Oui, bien sûr ! » si on a appris ensemble, au cours de nos modestes expériences quotidiennes à les vivre, à développer le sens des autres, à s’aimer, à partager, à partir des proximités dont on prend conscience là où on se trouve.


Les « civilisations » de pouvoir ne le font pas toujours car elles absolutisent indument le goût de son pouvoir personnel ou de son groupe ; on se comporte alors soit comme des privilégiés, soit comme des être assujettis, sans que leurs justes dignités et libertés soient reconnues et respectées ; sous des formes variées mais éphémères, souvent jalouses, fausses, voire mensongères (sacralisant lieux, «droits », institutions, force, argent, savoirs richesses, rôles et prestiges ) ... C’est, tôt ou tard, mortel.( Cf. 5 II B, RI-5).


  • Ordre naturel : aptitudes aux relations, présences, paroles


Le but qui demeure et reste est celui d’élargir ensemble ce qu’on apprend, de pouvoir le comprendre, à l’aide d’une double forme de pensée (voir cerveau, hémisphères : R 5 & 6) et de l’exprimer par sa parole. Pourquoi ? Pour développer les valeurs ultimes du sens d’une vie reçue pour durer. Pour y prendre sa place dans l ’altérité actuelle en tenant compte du temps. (Voir le cahier 6 II B à venir)


Comment faire ?

Travailler en partages de groupe et de sous-groupes.

Apprendre à vivre dans l’amitié et la confiance


Comment faire grandir le lien ou la logique qui unit nos potentiels d’expériences au sens de nos vies ? C’est se poser la question de sens pour nous adultes et, à peu à peu pour ceux que, pour notre part, nous mettons au monde actuel ? Cela passe par l’accès aux savoir vrais de ce nous sommes, de ce nous faisons et de notre devenir. Nous en avons reçu le corps, l’esprit, donc les facultés les participations éventuelles et essentielles à des connaissances.


C’est donc pour chacun mais « pas tout seuls », un effort de réflexion sur la mise à jour et les modalités d’acquisition de savoirs : il va être proposé pour le socle des facultés des générations émergentes. Cela peut s’apprendre en cycle 3 de l’école et cela se prépare entre adultes. Le sens de sa vie humaine et spirituelle et celui des autres en sont la base fondamentale et l a condition de durée sur tous les plans.


*Viser dans les échanges de parole

la justesse de pensée,

de qualités de coeur,

de vérité d’intentions,

de décisions et d’actions. 



N. B.Viser dans les échanges de parole la justesse de pensée, de qualités de coeur, de vérité d’intentions, de décisions et d’actions. Viser aussi l’exercice et l’aisance des savoirs-faire de base.(**) SCHEMAS D’APPLICATION


« A—On peut partir des expériences vécues par chaque classe soit les uns avec les autres, soit seul.(Voir 5 II B, p. R 1 : cerveau et image, créativité et transformations).

B– On peut partir d’un autre type de contenu : celui des manuels en cours pour en donner le sens et l’ordre. 

1 -Partir de vécus, de connaissances, de méthodes, dans son école , et de proche en proche

(souvenirs, localités, actualités, projets

2 Partir des manuels


*) « (*) Nous l’avons-nous découvert et pratiqué avec joie. Comment ? - Dans l’usage des manuels et programmes officiels; dans une ambiance naturelle et simple, faite d’informations utiles et de confiances mutuelles, sans reproches paralysants et souvent stériles.- - Où ? D’abord en colonie de vacances pour une cinquantaine d’enfants de 8 à12 ans venus de la vallée industrielle du Giers (France, département de la Loire, puis - en formation spirituelle (une vingtaine d’enfants de 11-12 ans à Lyon, enfin is en classes de lycée de 30 à39 élèves pendant 10 ans en périphérie de Lyon, France. Cf. A. Jacquemart : EnseIgner l’Anglais en classes de lycée. Hétérogénéité et ateliers, Editions l’Harmattan, Paris 2002.

Parcours universitaire :en Sciences de l’éducation à LYON 2 ; !thèse de doctorat en 1990  sur les « Déperditions d’élèves en France de 1955 à19 85 . et ce qu’elles révèlent « (Deux volumes d’études chiffrées issues des publications du M.E.N. ; mention.. Mais... interdiction de reproduire et de publier, décidée par MM. Ph. Meirieu et Girod de l’Ain. *Les vingt années suivantes ont été occupées per la recherche des causes de déperdition et grâce à l’accueil du Pr M. JEANNEROD, puis de Patrice BERGER qui assume la mise en ligne du site : qu’ils en soient ici remerciés !



5 II B 5- : REFERENCES

ORGANIQUES, CULTURELLES, SOCIALES

R.1 – Organisme

5 II B  R 1 :


Cerveau et images. Pour tout être vivant, les relations avec ce qui l’entoure passent par une membrane corporelle et cérébrale, -le système sensori-moteur -,  dont les deux faces, assurent le lien (logos)  physiologique : voir, entendre, sentir, toucher, en exercer et maîtriser l’usage cohérent est une première tâche pour vivre et se mouvoir.


Mots-clés et sites (mettre à jour pour actualiser peu à peu

Corps (hygiène et sens) : Système sensoriel et moteur du corps humain ;Parcours des informations dans le cerveau ; Cerveau et images ; mouvements et gestes ;Mémoires et besoins, Cerveau et anticipation, ^tpjrts ; exercicew sécidio, etc.

1 –www.le cerveau.mcgill.ca/


http://lecerveau.mcgill.ca/ : Thèmes : (émotions), 8 (sens), 9 (développement), 6 (mouvement), 10 (pensée, langage), 2 (mémoire) :

http://lecerveau.mcgill.ca/flash/d/d_07/d_07_p/d_07_p_tra/d_07_p_tra.html

http://lecerveau.mcgill.ca/ :T,, 12 (consciences)

http://www.mcgill.ca/newsroom/news/item/?item_id=101033 (musique, sons)

www.er.uqam.ca/nobel/labophon/prodpercep.html


2 – M. Jeannerod . :www.isc.cnrs.fr/ - 69. · hal.archives-ouvertes.fr/docs/00/02/79/92/PDF/Jeannerod_COG_46b.pdf Marc Jeannerod

Consciousness of action and self-consciousness. A cognitive neuroscience approach.

http://www.isc.cnrs.fr/duh/JeanReneDuhamel/JeanReneDuhamel.htm


*Voir Jean.Decéty : http://home.uchicago.edu/~decety/journal.html

Voir aussi d’autresWorking papers : 99  Pierre Jacob, Marc Jeannerod Quand voir, c'est faire ; 99  Marc Jeannerod et Victor Frak Mental Imaging of motor activity in humans. ; 99 Pierre Jacob, Marc Jeannerod Consciousness and the visuomotor transformation  ;

Voir aussi les travaux de P. Fourneret, A. Reboul, T. Nazir, etc. Voir d’autres résultats de recherche (A. Damasio, S. Dehaene, etc. )

le site 

http://www.cognisciences.com/rubrique.php3?id_rubrique=1


(Développement de l’enfant),etc.


5 II B R2 – TRANSFORMATIONS


Quand sait ce qu’on cherche à apprendre ou à comprendre (un être ou un objet) : utiliser le nom « propre ou commun «qui le désigne et l’inscrire en « Recherche » sur un serveur connu (Amazon, Google, Wikipedia et ses « portails, etc.)


5 II B R 2-1 : Cerveau et génétique.

Chez les membres de notre espèce humaine, leur cerveau apparaît très tôt comme un héritage organique unique de diversités génétiques et culturelles : nous ne savons et ne saurons jamais tout de notre histoire physique ! (Cf. Découvertes récentes faites sur les ossements, identifiés en Périgord (France) d’un homme du groupe nommé « Néanderthaliens» (Croatie)...). Tenir compte des migrations. Cet ordre naturel n’est pas seulement le même que celui des animaux. Pourquoi ?

A quel miroir antérieur cette image intime et originelle structurant l’homme réfère – t- il sa perception ? Et pour quelles raisons en fait-il quelque chose de nouveau ? *Le vivant qui en dispose est entré alors dans la réalité de l’intelligibilité et de l’interprétation des signes, des symboles, récits et paraboles, par intuition : dans celles d’un autre ordre  auquel il participe au delà de sa nature. *Cependant son cadre a été aussi conditionné par des logiques qui ont varié au cours du facteur temporel. (Cf. 6 II B).


Tel est le sens des questions que se posent les êtres humains sur le sens et les formes organisées de leurs regroupements en micro - sociétés. C’est un indice de notre liberté d’interprétation et de participation à un ordre « surnaturel » qui nous est donné aussi. Il est dit « transcendant » car il nous dépasse : il est sans cesse et partout présent car il fait partie de nos aspirations de relation durable comme le dit cette enfant de huit ans et comme l’attestent les traces de nos sociétés primitives. Cette diversité est à prendre en compte par notre pensée et nos actes (Cf. les cahiers de l’année à venir).

5 II B  R3: Consulter des études sur les formes de pensée :


Bergson, pour l’intuition. Voir aussi : pensée analogique, symbolique, parabolique,

Blanch, et autres sur pour les « Principes de raison

Pour l’histoire des Sagesses : F. Lenoir

Pour l’histoire des « logiques» : R. Blanch   et autres.

Pour l’histoire des symboles : dictionnaires

Pour les propensions des vivants : Karl Popper 

Pour « La psychologie du raisonnement » : Rossi et van der Henst, Ed. de Boeck

Pour les processus de saisie et de traitement des informations : A.N. Whitehead

C’est un travail long et difficile qu’on peut faire à plusieurs collègues mais il est éclairant...


5 II B R 4 : PREPARATION A L’ENSEIGNEMENT et A LA CULTURE

5 II B R4: HISTOIRE des SOCIETES (primitives et actuelles) :


Avant d’enseigner : acquérir une formation de culture fondamentale scientifique (espaces et corporéité, biologie et anthropologie), et culturelle (préhistoire et histoire humaine : populations, langues, santé, techniques, logiques et pensée, SAGESSES, croyances, et rites, traditions spirituelles.


En classe : commencer par ce qui est local, proche dans l’espace ou le temps (actualités) de sa classe ; garder un esprit critique et prudent. Noter les intérêts évoqués par tel niveau de classe ou d’âge.

Mots-clés pour s’informer : 


Histoire des terroirs, villages, communes, cités, nations, , continents institutions, écoles, etc. Histoire des populations, tribus, migrations, cultures, guérisseurs, métiers, corporations, MUTUELLES , associations, monastères, des marchés, des écoles, etc.etc.

Histoire des des Sociétés primitives : outils, pèche, cultures, abris, eau et alimentation, rites, coutumes, traditions langage, noms, etc. etc.


Mots-clés et sites, - innombrable-, par Google, portails de Wikipedia et autres serveurs (

Histoires de la famille : paternité, couples, fraternité, relations d’amitié personnelle.

Traditions locales de savoir-vivre, coutumes vitales, apprentissages, etc. Exemples...

Histoires de l’instruction, et des institutions, des écoles, des études (Baden-Powell, Freinet, Montessori, Steiner, etc). Ils sont à comparer et à choisir ou à associer !

Education et significations, instruction et cohérences, culture et ouvertures d’esprit

Gestes, intonations, styles de communication ou d’autosuffisance, cordialité ou méfiances : voir D. Lecourt, L’âge de la peur.


PROGRAMMES EN COURS

*Consulter les responsables régionaux ; pour la France voir : http://www.education.gouv.fr

Pour chaque domaine de connaissance ou de moyens  voir les sites académiques locaux.

Gestes et Signes, écriture-lecture ... etc.

Voir les institutions nationales, régionales, associatives.

France : 

http://www.education.gouv.fr

www.mimopedagogie.com

http://www.vosquestionsdeparents.fr/

http://www. savoir.apprendre.fr

http://www.cognisciences.com

http://www.lire-ecrire.org/lassociation-lire-ecrire/scoladon.html


Cahier 5 bis II B :TRANSMETTRE LA VIE et L’ACCOMPAGNER

N. B En raison d’imprévus, nous vous prions d’excuser le report de deux dimensions humaines à un prochain cahier prévu pour l’année 2010- 2011 :

5 II B R 5 Aptitudes à VIVRE et SURVIVRE :

- 5 II B ; R 6 6 Temps et rythmes : CONSCIENCE et SPIRITUALITES


Tous les collègues qui ont travaillé pour le site et pour vous,

vous souhaitent de bonnes lectures et de

BONNES VACANCES

A.J. et P. B.

Juin 2010-


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Fraternité et bonheur


P. Mourdon, Autun Juillet 2010-07-09




AMOUR ! Homélie pour tous les temps.


Chercher le bonheur ! Qui ne rêve pas, au fond de soi, de le connaître, de le posséder ? Qui n’en a pas fait, plus ou moins l’expérience : le petit enfant dans les bras ou sur les genoux de sa mère, le jeune dans la découverte d’un amour naissant, ceux et celles qui s’unissent avec l’intention de ne plus se quitter, le vieillard au cœur ouvert à son prochain ?


L’amour fraternel est source de bonheur, pour les petits comme pour les grands. Mais quel amour ? L’homme a été créé pour le bonheur mais trouve-t-il le véritable amour ? Celui-ci ne peut s’allier qu’à une certaine condition de vie. Les uns le cherchent avec la satisfaction de soi jusqu’à exploiter les autres, les dominer, se livrant à toutes sortes de passions égoïstes ; les autres en s’oubliant soi-même pour servir, rendre heureux son prochain. « Oui, il est doux pour des frères de vivre ensemble et d’être unis »(Psaume 132).


Les chrétiens, croyant en Jésus Christ Fils de Dieu, apportent au monde entier la Bonne Nouvelle qu’il est venu transmettre de la part de son Père, avec justement le don de l’Amour dans les cœurs : l’Esprit Saint.

Dans un monde divisé il est venu rassembler. Dans un monde bloqué dans le péché, il est venu l’ôter. Dans un monde qui s’est laissé entraîner à se bâtir des dieux, adorer des idoles, se faisant homme, il est venu parler langage humain pour se faire comprendre, et agir, pour combattre le mal ; avec le témoignage de sa vie, tracer le chemin de l’Amour, source de tout amour, source d’un bonheur sans fin.


Dans sa Bonne Nouvelle, l’Evangile, il rappelle que le Créateur de l’Univers – il l’est lui-même – a parlé à cette humanité oubliant Dieu. La Bible en présente le chemin. Dieu a cherché continuellement alliance avec les hommes, mais avec des échecs successifs. Certains toutefois ont fait confiance à sa parole : citons Abraham, Moïse, David, les prophètes, hommes et femmes au cœur plus ou moins ouvert au Seigneur.

Il est le Dieu unique. Il n’y a pas d’autres dieux.


Pour assurer la victoire de l’Amour, sauver tous les hommes, Dieu a combattu en Jésus et « délivré du mal » qui rend moche, impropre à être vraiment heureux. Satan, l’esprit mauvais, et des tentations malsaines, il l’a dominé, noyé en mer les démons à son service. Malgré toutes ses tentatives son règne néfaste prendra bientôt fin. Dès sa mission rédemptrice engagée, le Seigneur a énoncé un Code du Bonheur avec les Béatitudes dont les hommes auraient intérêt à s’inspirer pour être heureux (Matthieu 5, 3-12 ; Luc 6, 20-26).


Les « droits de l’homme » édités pour construire la paix dans le monde entier se doivent d’être alliés aux « droits de Dieu » exprimés par Jésus. Les valeurs inscrites par la République française, et qui font judicieusement sa fierté : Liberté, Egalité, Fraternité, sont des valeurs évangéliques. Toutefois elles sont insuffisantes pour créer le bonheur sans y adjoindre d’autres valeurs : Vérité, Justice, Fidélité, Humilité, esprit de service et de miséricorde, don de soi, dont Jésus a donné toute sa vie le parfait exemple.

Combattre les contraires : haine, mensonge, orgueil, esprit de mort et de division, est tâche divine prescrite depuis les débuts de l’humanité. Elle a inspiré d’heureuses Résistances au cours de l’histoire humaine. Nous connaissons tellement d’événements atroces perpétués jusqu’à nos jours. Seul l’Esprit d’amour communiqué par Jésus peut définitivement les vaincre ; non pas la force des armes mais l’amour vécu jusqu’à aimer ses frères ennemis comme il nous en a donné le témoignage : « Père, pardonne leur, ils ne savent pas ce qu’ils font ».


Combattre avec force la violence, si répandue présentement (la Shoah en fut comme une apogée) surtout celle qui s’exerce sur des êtres faibles et sans défense. Comment ne pas s’en faire un devoir ? La pédophilie n’est pas la seule faute grave de certains, voir de prêtres. Existent d’autres formes de violences contre des femmes et des esclaves modernes de la finance et de certaines entreprises économiques. Ne sont pas innocents non plus ceux et celles qui propagent pornographie, trompent épouses ou maris, cultivent haine ou mépris dans les rapports politiques, sociaux, économiques, ne cherchent qu’à glorifier l’idole argent.


Le Concile Vatican II, les Papes récents à la suite, les Encycliques « Dieu est Amour », « L’amour dans la vérité » de Benoît XVI, et bien d’autres documents de l’Eglise peuvent nous instruire sur les comportements humains à vivre pour accéder au bonheur humain, déjà en notre monde, parfait avec « la résurrection et la vie éternelle ». « Il n’y a pas de plus grand amour que celui de donner sa vie pour ses amis » : paroles de Jésus ! Il aime tous les hommes et pour les sauver n’a pas hésité à souffrir sa passion et mourir en croix, témoignage de cet amour.


Puissions-nous aimer à son image et solliciter Marie, sa mère et notre mère du ciel, pour connaître ce que tous nous recherchons, mais sans nous tromper : le Bonheur éternel !

Cf. Mathieu,


Thème III Grande Enfance

grande enfance de 9 à 11 ou 12 ans cahier n° 4 (mars 2010)


grande enfance de 9 à 11 ou 12 ans cahier n°3 (décembre 2009)

 grande enfance 
de 9 à 11 ou 12 ans cahier n°2 (novembre 2009)

POUR APPRENDRE ENSEMBLE A VIVRE L’EPOQUE EN COURS : L’âge de l’altérité et des amitiés Grande enfance cahier n° 1 de 9 à 11 ou 12 ans (septembre 2009)


Thème II Enfance


Cahier 4 II A : ENFANCE  Les relations à l’âge de raison

Cahier 3 II A : ENFANCE  Les relations à l’âge de raison

Cahier 2 II A : ENFANCE  Position à l’âge de raison

Cahier 4 II A : ENFANCE  Une pédagogie pour les enfants de 6 à 8 ans



Cahier N°  1    VIVRE NOTRE SITUATION                                 
ESPACE, CHEMINS DE VIE  et de MOUVEMENT  
TEXTE 1 : Une demi-journée  en moyenne section                                                     
PRATIQUES : 1 -1  Apprendre à vivre dans l’espace                       
REPERES : 1 -1   Mémoire de l'expérience  de l'espace        

Cahier N° 2 : PRENDRE POSITION                                                
ESPACE : SENS, MEMOIRE, PAROLE
TEXTE 2   Croissance commune. Apprentissages différents.
Drs B. et F.Dassonville
REPERES 1 – 2  Système sensoriel & moteur, mémoire, parole
PRATIQUES 1 – 2 Applications et activités

 
Cahier N° 3  RELATIONS :
ESPACE, CHOSES, PERSONNES,  A SOI.

TEXTE  3 : Distanciation et identification ( J.L. Michel)
PRATIQUES.-  REPERES

Cahier N° 4 Des Capacités aux comportements. Prises de conscience

Cahier N° 5 Les dimensions de la vie et les formes de conscience

Cahier N° 6 Vivre le temps de la petite en fance

Cahier N° 7 Bibliographie et références sur internet

A venir en 2008, 

THEME II (1 & 2 ).Enfance, THEME III (1 & 2)Adolescence (1 & 2 ).









voir sur L'espace

un texte intéressant : Norma Gonzales Disciplining the Discipline : Anthropology  and the Pursuit of Quality Education

 voir sur Le temps

APPEL

Quelles questions, expériences ou ressources pourriez-vous nous communiquer à ce propos, - en précisant âges et classes -, pour des échanges et pour la construction de dossiers ?

Nous écrire : berger@isc.cnrs.fr ou anjacque@wanadoo.f

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pour nous écrire :